Les conclusions de mon entretien pour la formation (CIP)
Ouf!
Ca y est, j'ai passé mon entretien.
Tout a commencé par un trajet en RER et métro. Ca faisait longtemps que je n'avais pas pris mon bol d'air fétide des sous-sols parisiens.
Je suis arrivée super en avance, j'ai donc eu le temps de manger tranquillement dans une brasserie et ensuite de trainer dans une maison de la presse.
Quand je suis arrivée à mon rendez-vous, j'ai eu la stupeur de me rendre compte que j'avais trois personnes en face de moi au lieu de deux. Comme si je n'étais pas assez angoissée! Mais j'ai tenté (ahem) de me maîtriser et que mon stress ne se remarque pas. J'ai répondu aux questions comme il le fallait, j'ai tenté d'argumenter mon choix. C'était somme toute assez facile, puisque je muris cette décision depuis plusieurs mois. Une question m'a ensuite mise mal à l'aise, mais je les ai fait rire, alors...
Sachez toutefois que pour ce type de formation lourde, ne pas avoir d'enfants est un avantage. Car, oui, on vous pose la question. Histoire de savoir si vous aurez le temps et l'énergie nécessaire à votre nouvelle entrée au pays de l'instruction.
Ensuite on m'a fait sortir du bureau, le temps que le jury délibère.
Je les entendais rire.
J'avais beau me dire que c'était bon signe, mon estomac se resserrait et j'avoue avoir eu la nausée. Ces derniers temps, tous mes espoirs sont dans cette formation.
Le temps de la réponse est arrivée, je suis entrée à nouveau dans le bureau en essayant d'être calme.
Comme je n'ai pas d'expérience, j'aurai d'abord droit fin octobre à une session d'approfondissement de projet. Je ne me targuerai pas de savoir exactement de quoi il retourne, mais c'est le seul moyen, dans mon cas (pas d'expérience), de pouvoir suivre la prochaine formation en janvier.
Alleluïa!
J'aurai bien voulu verser une petite larme d'émotion. On me laisse ma chance.
Bref, je suis very happy!
Même si c'est long... et que j'espère arriver à retravailler avant l'âge de la retraite.
Le début de l'aventure...